Chacun son histoire

Je me permets de vous partager un brin d’histoire qui est facilement vérifiable. Dans une opinion du lecteur qui a été publiée le 13 août 2018, j’ai fait référence à l’article de Sébastien Larocque intitulé Avenir incertain pour l’urgence de Caraquet.

Dans ce reportage, le Dr Blanchard de Caraquet nous avise que l’urgence est encore menacée par un manque de médecins. J’ai dit dans ma lettre d’opinion du 13 août que ça recommence et qu’il s’agit du même scénario qu’à l’époque de l’ex-ministre Bernard Thériault.

Je n’ai pas accusé personne d’avoir été l’instigateur de la fermeture de l’hôpital comme le prétend l’ex-ministre Thériault dans son opinion du journal du 15 août.

Un brin d’histoire à mon tour: pendant cette triste période de la possibilité de fermeture de l’hôpital, mon beau-père était hospitalisé et je lui rendais visite quotidiennement à tour de rôle à l’hôpital.

Les membres du personnel de l’hôpital étaient très inquiets pour leurs emplois. J’ai écrit au ministre de la Santé de l’époque, Elvy Robichaud, de trouver une solution pour au moins conserver les soins palliatifs qui étaient très excellents.

Lorsque l’article a finalement été publié dans l’Acadie Nouvelle (cinq semaines plus tard) le personnel de l’hôpital a affiché ma lettre sur le babillard. Enfin quelqu’un osait prendre position.

Par la suite, de fausses informations ont cheminé à mon égard, que j’étais pour la fermeture de l’hôpital. Voilà un brin d’histoire sur mes prises de position sur des sujets qui intéressent notre communauté et qui vont à l’encontre des intérêts d’un petit groupe de Caraquet.

Nous sommes heureusement dans un pays démocratique et nous avons tous le droit de donner nos opinions sur des sujets d’actualité, sans peur de représailles.

Isidore Dugas
Caraquet