Le bien public

En référence au témoignage de notre ancienne Solliciteure-Générale citant Katie Telford («we would of course line up all kinds of people to write op eds») promue chef du Bureau du premier ministre, il semblerait que non seulement l’indépendance du pouvoir judiciaire ait été remise en cause par ce scandale, mais également celle du quatrième pouvoir, nos médias.

À la lumière de cette crise du financement de nos médias, d’une démocratie en difficulté et d’une croissance sans précédent des budgets alloués aux «relations publiques» au sein de nos gouvernements, cet angle mériterait une meilleure couverture. Si je me souviens bien, le scandale des commandites était étroitement associé à des budgets similairement opaques de relations publiques disponibles au Bureau du premier ministre pour le «bien public». J’aimerais bien que nous puissions nous aussi aligner des gens pour écrire des éditoriaux pour le «bien public». Et vous?

Réjean Beaulieu
Vancouver