Les effets de la culture du cannabis en plein air

Je ne me positionne pas sur la question de la viabilité de l’exploitation de la culture commerciale du cannabis en plein air dans le village de Cap-Pelé.

Cependant, j’ai de sérieuses questions/préoccupation sur les effets que les odeurs pourraient avoir sur la vie scolaire de nos jeunes étudiants ainsi que le personnel à l’École Donat-Robichaud de Cap-Pelé, si la cour de l’école se trouvait dans la zone des odeurs émises par cette production commerciale.

Est-ce que les odeurs de plantation et de production vont se rendre sur le terrain de l’école, à quelles intensités et à quelles fréquences?

Est-ce que les élèves pourraient se voir obligés de prendre leurs périodes de récréations à l’intérieur pendant des périodes de hautes odeurs, quand les vents soufflent les odeurs vers la cour de l’école et, si oui, quels seront les effets psychologiques et physiques sur la santé des enfants et du personnel?

Est-ce que l’école Donat Robichaud pourrait se voir vivre les mêmes situations que l’école de Richibuctou, qui doit vivre avec des odeurs fortes dues à sa proximité d’une exploitation industrielle en plein milieu du village ou dans la même situation qui a mené à changé l’emplacement de l’école Champlain de Moncton en raison des odeurs produites par des exploitations industrielles à proximité?

Je pense mieux soulever ces préoccupations durant la période d’étude de la viabilité de ce projet, au lieu d’une fois le projet implanté et réaliser que ces mêmes préoccupations soient devenues réalité.

Gilles Cormier
Saint-André-LeBlanc
(Zone scolaire de l’École Donat Robichaud)