L’invisible Kevin Vickers

Bravo à l’éditorialiste de l’Acadie Nouvelle d’avoir si bien résumé les sentiments d’une très grande partie de la population de la province à l’égard du chef du Parti libéral, Kevin Vickers.

Dans son éditorial bien étoffé du 21 juin, François Gravel pose des questions fort pertinentes concernant la quasi-invisibilité de Kevin Vickers. On sait qu’il a fait quelques apparitions et certaines déclarations depuis qu’il a hérité du poste de leader des libéraux du Nouveau-Brunswick en avril, mais rien pour remuer des montagnes.

Nous savons que le Parti libéral de la province a éprouvé de la peine à dénicher un chef. En dernier essor, M. Vickers a été le seul à accepter le défi. Les aspirants ou les quelques personnes qui avaient manifesté un brin d’intérêt au leadership ont vite fait de se retirer de la course. Je ne connais pas leurs vraies raisons et je ne veux en aucune façon les juger.

Faute de candidats avec un Parti libéral qui cherchait sa voie, Kevin Vickers a accepté d’en être le chef. Connaissait-il au juste l’amplitude du poste ou les responsabilités de la tâche? Je me le demande aujourd’hui parce qu’il semble éviter d’affronter les défis.

Et comme l’a si bien écrit François Gravel dans son texte, Kevin Vickers, qui n’a pas encore de siège à la législature, est devenu quasi invisible, tout en regardant passer le train de Blaine Higgs.