Pas d’excuses pour Trump

Depuis l’accession de Donald Trump à la présidence des États-Unis en 2016 et même au cours de la campagne électorale, cet homme a souvent utilisé un langage insultant, méprisant, moqueur, indigne et dégradant envers ses adversaires politiques, la presse et ceux qui travaillaient dans son entourage.

Qui ne se rappelle pas des paroles indignes et accusatrices envers Hillary Clinton, sa grande rivale politique? À chaque discours ou presque, il la traitait de Crooked Hillary?

Quand il était au Canada, il y a de cela plusieurs mois, il a dénigré notre premier ministre en disant qu’il était un leader faible.

Lors des enquêtes récentes entamées contre lui et sa présidence, par ses nombreuses déclarations, il critique les témoins avant qu’ils parlent et les intimide ouvertement de sorte que les autres aient suffisamment peur de lui et ne disent pas la vérité. Vous avez remarqué qu’il n’a jamais encore prononcé le mot pardon ou exprimé les moindres regrets envers ses victimes car, selon lui, cela signifierait faiblesse.

Eh bien, à Londres, cette semaine, Justin Trudeau lui a fait goûter à sa propre pilule devant la presse mondiale ce qui atteste, sans l’ombre d’un doute, que la faiblesse de notre premier ministre est simplement fake news! En plus de cela, M. Trudeau ne formulera pas d’excuses.

Cette fois, est-ce que la colère de Trump lui fera comprendre que le mal qu’il provoque chez les autres peut aussi l’atteindre et éclairer un peu sa propre conscience? J’en doute.

Il est grandement temps que l’ensemble des leaders et que la population américaine et mondiale fasse comprendre au 45e président des États-Unis que la barbarie et l’intimidation doivent cesser.

Alcide F. LeBlanc
Moncton