Perdre un être cher

Marcel Arseneau
Moncton

Rino Morin Rossignol dont la chronique habituelle n’a pas paru dans l’Acadie Nouvelle du mercredi 22 janvier nous a clairement expliqué les raisons de son absence des pages du journal une semaine plus tard.

Son frère est décédé. On se rend compte très vite que le chroniqueur régulier du journal a de la peine. Il écrit: «Nous perdons tous et toutes des êtres chers et, avec l’arrivée des médias sociaux, la nouvelle d’un décès se répand aussi vite que sur les perrons d’église après la messe dans l’ancien temps».

M. Morin Rossignol a su avec énormément de simplicité et surtout de délicatesse nous rappeler ce que signifie la perte d’un être cher, que ce soit un parent, un frère, une sœur ou un grand-parent. Parfois, la perte d’un ami ou d’une amie nous coupe le souffle pour ainsi dire.

Aucune recette toute faite n’existe pour demeurer sans sentiments devant la mort d’un être cher, que la personne soit jeune ou d’un âge avancé. En plus, il est étonnant de faire le bilan des qualités que nous pouvons trouver à une personne à la suite de son décès. Il est bien qu’il en soit ainsi.

Je pense qu’il faut être reconnaissant à Rino Morin Rossignol d’avoir accepté de partager ses sentiments les plus profonds à la suite au décès récent de son frère.