Oléoducs: pourquoi ne pas passer à l’action?

Leo Cormier
North Tetagouche

Combien de catastrophes ferroviaires et routières ça va prendre pour qu’on procède à la construction de nouveaux oléoducs? Combien de pertes de vie et de catastrophes écologiques ça va prendre pour que le gouvernement fédéral comprenne?

Je n’ai pas besoin de vous rappeler les catastrophes du passé pour ne pas éveiller de mauvais souvenirs, mais au même moment où j’écris cette opinion, il y a des douzaines de wagons pleins de pétrole brut qui brûlent en Saskatchewan.

Le pire, c’est qu’il s’agit du deuxième accident en moins de deux mois dans la même province.

Le ministre fédéral du transport a beau signer un décret pour ralentir la vitesse des trains, ça n’arrêtera pas ces catastrophes. Il faut se rendre à l’évidence qu’il y aura de l’exploitation pétrolière pour au moins les 30 ou 40 prochaines années. Alors, pourquoi ne pas utiliser la façon la plus sécuritaire et rapide pour le transport de ce pétrole?

Je suis convaincu que le gouvernement fédéral est d’accord sur la sécurité et le potentiel économique de la construction d’oléoducs. Alors, pourquoi ne pas passer à l’action?