La fin du monde tel que nous l’avons connu

Le réchauffement de la planète en prend pour son rhume en cette nouvelle ère de virus mortel. Mais les mesures qui sont prises pour restreindre sa propagation sont la réponse à notre problème environnemental numéro un.

Avec le virus, les autos, les avions et les trains se sont arrêtés.

Du point de vue des survivalistes, des écologistes et des environnementalistes, le remède au changement climatique se trouve exactement dans les gestes que nous posons actuellement.

Ils n’auraient pas pu demander mieux: stopper toute activité économique ou la réduire à sa plus simple expression. La pollution est produite par ces activités économiques néfastes pour la couche d’ozone.

Il aurait fallu le faire tôt ou tard, mais le virus nous précipite dans cette course contre la montre afin de réduire les gaz à effet de serre et trouver un vaccin.

Enfin, c’est la fin du monde tel que nous l’avons connu pour le meilleur et pour le pire!

Serge Landry
Gatineau