Kevin Vickers peine à se démarquer

Le chef du Parti progressiste-conservateur va se réjouir de l’éditorial de François Gravel où il louange abondamment Blaine Higgs, publié le 23 juin. Maintenant qu’il lit assez bien le français, ce dernier va conserver cet éditorial. Qui pourrait le blâmer?

C’est plus ou moins le grand silence qui entoure Kevin Vickers, le chef du Parti libéral qui a de plus en plus de peine à se démarquer. Les bonzes du Parti libéral du Nouveau-Brunswick devraient approcher Jacques Paul Couturier, qui termine son mandat comme recteur par intérim de l’Université de Moncton.

Après avoir dirigé de main de maître cette institution depuis deux ans et demi, celui-ci pourrait donner un nouvel élan aux libéraux de la province. Ils en ont grandement besoin.

M. Vickers pourrait tenter sa chance de se faire élire dans son coin de pays, soit la Miramichi.

Et pendant ce temps, Kris Austin, le chef de l’Alliance des gens du Nouveau-Brunswick a reçu toute une remontrance de Pascal Raiche-Nogue plus tôt cette semaine dans l’Acadie Nouvelle.

Les appuis M. Austin semble prendre une dégringolade, surtout dans les milieux anglos qui le vénéraient il y a moins de deux ans.

Enfin, le Parti vert pourrait avoir perdu des plumes récemment avec son vote contre le projet de loi sur la vaccination obligatoire des élèves. Les prochains mois seront donc des plus intéressants sur la scène politique dans la province.

Marcel Arseneau
Moncton