Aucun plan pour l’avenir

Dans mes réflexions, je me suis permis de comparer les élections du Nouveau-Brunswick avec celles des États-Unis. Bien que je n’oserais comparer les idéologies qui sont presque aux antipodes, je me suis amusé à comparer les chefs de partis.

Au Nouveau-Brunswick, nous avons le chef conservateur sortant, Blaine Higgs qui, comme Donald Trump, veut une forte majorité pour gouverner à sa guise. Donc, comme Trump, à le voir aller, il est un peu despote.

De l’autre côté, nous avons le chef libéral, Kevin Vickers qui, comme Joe Biden, est resté silencieux longtemps et a de la difficulté à transmettre ses idées. Donc, comme Biden, un peu confus et un peu confusant.

Au parti vert, David Coon qui, comme Bernie Sanders, mais en plus jeune, attire beaucoup de jeunes à cause de ses idées de gauche que les jeunes aiment. Les plus vieux l’admirent, mais ne voudraient pas le voir à la tête d’un gouvernement qui briserait leur tranquillité et leur bien-être.

Comme aux États-Unis, les trois sont à l’âge de la retraite et sont encore très actifs et veulent participer au développement du futur. Par contre, ni l’un ni l’autre n’a de plan définitif établi pour propulser la province dans un avenir prospère qui assurera un avenir stable et de bien-être pour leurs enfants et leur petits-enfants.

Alors, est-ce que les élections du Nouveau-Brunswick sont précurseurs des élections aux États-Unis?

On le verra bien assez tôt.

Allons voter pour que nous puissions en discuter encore longtemps.

Claude Roy
New Denmark