Des bleuets à saveur de glyphosate

J’ai été ramassé des bleuets avec mon mari il y a deux semaines.

Mon frère (Roger) et moi avons été au même endroit. Deux belles journées.

Nous avons été sur le chemin du ruisseau Portage Lake à environ quatre heures de route (aller-retour).

La différence, lors de la deuxième fois, il n’y avait personne.

À la fin de notre récolte, nous avons remarqué les enseignes d’arrosage qui étaient absentes la première fois. Il n’y a pas de meilleurs fruits que les fruits sauvages.

L’arrosage a eu lieu quatre jours avant notre récolte. Pas de pluie durant cette période. Nous avons marché dans cet arrosage de longues heures. J’ai jeté mes bleuets.

Après quatre jours, il n’y a pas une bête qui en a mangé. Et vous nous dites que nous pouvons en manger malgré l’arrosage.

Ce pesticide tue des arbres qui nuisent à la pousse des arbres résineux. Comment peut-on assumer que cet arrosage n’est pas nuisible à la santé lorsque d’autres provinces en interdisent l’épandage?

Oui nous avons besoin des arbres pour le travail. D’autres provinces en ont besoin aussi.

Vous avez le pouvoir d’arroser. Par contre, vous n’avez pas le courage de nous dire la vérité.

De plus, ce sont les citoyens du Nouveau-Brunswick qui paient pour cet arrosage. Et ce sont les avions de M. Irving qui arrosent en échange de millions de dollars par année.

La belle affaire!

Pauline Perron
Pointe-Verte

Roger Perron
Campbellton