Choisir entre l’avortement et l’adoption

Beaucoup d’énergie est consacrée à démontrer scientifiquement que l’avortement n’est pas un acte tragique pour le fœtus ou la mère.

Lorsque les gens parlent de grossesses non planifiées, aussitôt l’avortement est mentionné comme la solution. Et pourquoi ne pas considérer l’adoption comme une alternative à l’avortement?

Depuis une vingtaine d’années et plus, le sujet de l’adoption est devenu tabou pour ces grossesses non voulues. La société d’aujourd’hui banalise le traumatisme chez la femme et le fœtus créé par l’avortement. Tout va bien aller. Mais non, tout ne va pas bien aller.

Il est vrai que la femme ressent un «soulagement» immédiat quand elle se fait avorter, mais à long terme des problèmes émotionnels surgissent et créent un dommage quasi irréparable, un sentiment de condamnation s’installe et brise l’équilibre psychologique de la femme qui a vécu l’avortement.

Il ne s’agit pas seulement de protester contre les «pro-choix». Il y a aussi la possibilité pour les gouvernements de financer des cliniques ou des centres d’aide aux femmes en détresse en temps de grossesse et de promouvoir l’adoption et autre alternative à l’avortement.

L’avortement est la solution facile, comme un contraceptif. En apportant de l’aide à ces femmes, il y aurait moins de dommages causés à la société et les femmes bénéficieraient de plus de choix.

Raynold Boudreau
Tracadie