Maudite attitude!

J’ai travaillé dans la fonction publique fédérale pendant plus de 34 ans à Hull, à Ottawa, à Saint-Jean et à Moncton. Même si le Canada et le Nouveau-Brunswick sont bilingues depuis 1969, soit 51 ans, 95% des anglophones ne parlaient pas le français et 100% des francophones parlaient l’anglais.

Pourtant beaucoup d’anciens collègues de travail avaient des diplômes universitaires.

Le problème de leur unilinguisme est l’attitude de ne pas faire l’effort d’apprendre le français. Il n’y a aucun danger d’attraper la COVID-19 à apprendre la langue française. «Quand tu le veux, tu le peux».

La même chose pour les mariages mixtes, beaucoup d’anglophones ne veulent pas apprendre le français même après 25, 30 et 50 ans de fréquentation… maudite attitude!

En conclusion, le bilinguisme n’est pas un handicap pour les anglophones; c’est leur attitude de ne pas faire l’effort d’apprendre la langue française.

Luc Swanson
Dieppe