L’année de la marmotte

Vous connaissez le film Le jour de la marmotte avec Bill Murray? Ça fait un an que nous le vivons tous les jours avec les restrictions liées à la COVID-19.

En tant que non-résident permanent du Nouveau-Brunswick (mais résident du Canada) et propriétaire d’une maison d’été, j’ai l’impression de vivre «l’année de la marmotte».

Nous sommes plusieurs milliers de non-résidents propriétaires d’une résidence secondaire au Nouveau-Brunswick à avoir subi les restrictions de la santé publique à cause de la COVID-19 en 2020.

La Santé publique avait fermé les frontières et nous avait enlevé toute possibilité de nous rendre à notre résidence d’été.

Cette permission nous a été donnée seulement après le 19 juin 2020. Nous comprenions les raisons qui motivaient cette décision: pas de vaccin, l’inconnu autour du virus et les personnes âgées qui décédaient par centaine partout dans le monde.

Par contre, en 2021, la Santé publique devrait être ouverte à nous accepter plus tôt.

Je ne parle pas ici de touristes, mais bien des payeurs de taxes (impôts fonciers), souvent originaires du Nouveau-Brunswick, qui ont toujours de la famille dans cette province.

Nous avons fait la démonstration de savoir-vivre en 2020 en respectant les règles sanitaires. De plus, la grande majorité des saisonniers (comme nous) a reçu la première dose du vaccin.

Je demande donc aux décideurs, c’est-à-dire M. Higgs, Mme Shephard et Mme Russell, d’être plus cléments et de laisser entrer les saisonniers à la même date que la mise en place des bulles (Provinces atlantiques, Avignon et Témiscouata) le 19 avril 2021.

De plus, ces mêmes décideurs devraient permettre aux non-résidents d’aller visiter leurs familles (père, mère, frères et sœurs).

Ça fait plus d’un an que nous avons de la difficulté à les voir et ces gens-là ne sont pas éternels.

Nicole Dumaresq
Renald St-Onge
Saint-Jérôme, Québec