Un penchant pour les plus riches

Selon Le Devoir, en 2020, les plus riches au monde n’ont mis que neuf mois pour recouvrer l’ensemble de leurs pertes financières. Il faudra plus de 10 ans aux personnes les plus pauvres pour revenir à leur situation économique d’avant la COVID-19.

De plus pour Oxfam, les richesses accumulées l’an dernier par les 10 plus riches de la planète, auraient été suffisantes pour financer des vaccins contre la COVID-19 pour tous les humains. Oxfam ira jusqu’à dire que certains pays d’Afrique n’auront aucun vaccin avant 2023. Entre 200 et 500 millions de personnes auraient grossi les rangs des plus miséreux de la terre.

Le droit à la vie est aussi important pour les plus pauvres que pour les plus riches. Les États doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer «chance égale pour tous» comme solutions possibles. Oxfam appuie l’idée d’un impôt pour les grandes entreprises, de taxer les transactions financières et d’éradiquer l’évasion fiscale.

Pour chacun d’entre nous, c’est le temps maintenant, de décider ce que nous voulons modifier dans nos habitudes pour que l’après COVID-19 soit meilleur pour tous. Le changement ne sera pas automatique, il sera le produit de décisions que nous aurons prises collectivement. Dans l’histoire humaine, les crises ont été des temps de remises en question et de transformation de nos façons de vivre ensemble. Comme exemple, la simplicité volontaire et l’achat local (une préoccupation souvent nommée ces derniers mois) devraient s’inscrire dans nos habitudes.

Léon Robichaud
Shippagan