La pandémie persiste toujours et semble maintenir la plupart des gens dans la peur, mais l’effet d’un bon livre nous inspire encore plus longtemps…

Janette Bertrand, «celle qui brise les tabous» (Hommage à 56 femmes d’exception qui ont changé le Québec) nous a légué son dernier roman: Un viol ordinaire, en 2020, à l’âge de 95 ans!

Ce chef-d’œuvre de cette grande dame communicatrice et figure emblématique du confinement est magnifique et révélateur. Il démontre encore une fois le génie de Mme Bertrand qui va sans doute lui mériter d’autres prix prestigieux ainsi que des distinctions honorifiques.

Cette lecture m’a ouvert les yeux sur la culture de la «femme-objet», une culture qui propulse trop de femmes sur la trajectoire de la victimisation et les amène même à développer l’anorexie.

Une culture qui assujettit beaucoup d’hommes à devenir insensibles aux véritables besoins des femmes.

Puisque la femme descend de Vénus et l’homme de Mars, il faut que les deux se rencontrent dans un juste milieu.

C’est-à-dire dans un univers, où la femme est égale à l’homme et les deux partagent le même bonheur.

Léa Chamberlain
Beresford

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