Dans son opinion du jeudi 22 mai, Alcide LeBlanc soulève «avec des gants blancs» la question de l’affichage commercial tout en anglais à Saint-Antoine-de-Kent.

Quant à moi, je crains que seul un grand coup de baguette magique pourrait éveiller la population acadienne de Kent à l’importance de sauvegarder et promouvoir sa langue.

J’ai découvert tout récemment, encore dans Kent, un autre exemple d’apathie envers le français. Depuis quelque temps, je corresponds avec une amie par lettre. Sur les enveloppes que je reçois, affranchies à partir du Bureau de poste de Bouctouche, le timbre-poste est encadré d’une plus grande «oblitération locale». L’oblitération indique la date en anglais, suivie du slogan «Home of the Phantom Ships».

Depuis quand cela est-il le symbole de Bouctouche?

Sur un site en ligne, j’apprends que le timbre d’oblitération a été fabriqué et approuvé par Postes Canada en 2014… Après sept années, personne ne semble avoir remarqué cette anomalie. Puisque Postes Canada publie tous ses messages en anglais et en français, l’oblitération en langue anglaise du Bureau de poste de Bouctouche est non conforme et donc invalide.

Le conseil municipal de la Ville de Bouctouche jugera-t-il qu’il vaut la peine de faire corriger ce «faux slogan»?

Ce faux slogan circule partout dans le monde, grâce aux soins attentionnés d’une personne du Bureau de poste de Bouctouche.

Adrienne Deveau
Bathurst

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