Comme la pandémie persiste toujours, il faut faire en sorte que la solitude causée par la COVID-19, devienne une bonne compagne de vie en prenant les moyens de se distraire paisiblement.

Les situations de deuil, d’éloignement, de rejet, d’abandon ou de divorce imposées par la COVID-19, engendrent une solitude qu’il faut apprivoiser.

Choisir de bien vivre sa solitude permet à quelqu’un d’être un bon ami pour lui-même afin de mieux accueillir les espaces intérieurs qui le constituent.

Nous avons tous des richesses insoupçonnées que nous laissons dormir. En temps de solitude forcée, nous devons éviter de demeurer dans des émotions inconfortables comme la tristesse, le sentiment d’abandon, la colère à la suite d’un affront, la pensée de demeurer seul ou la peur de mourir abandonné.

Que pouvons-nous faire pour sortir d’une solitude malheureuse?

D’abord, prendre conscience de ce que nous voulons, de ce que nous aimons; chercher à vivre des moments agréables, créer des liens autour de soi, s’émerveiller de la beauté de la nature, du chant des oiseaux et du jeu des poissons sur l’eau.

La question: Y a-t-il des solutions concrètes pour mieux vivre sa solitude?

En voici quelques-unes.

S’investir dans une activité utile et apaisante, contacter des amis oubliés, faire du bénévolat, cultiver des plantes, lire un roman captivant, faire de la marche, s’inscrire à des activités stimulantes.

La solitude heureuse est nécessaire à la découverte d’un bonheur durable, qu’il soit personnel ou conjugal.

La solitude devient heureuse si elle est habitée de la conscience de notre profondeur intérieure, de la richesse de notre sagesse, de la vitalité de nos émotions et d’une bienveillance envers soi-même et les autres.

La solitude heureuse, c’est ce qui vient du plus profond de soi et qui, en même temps, nous dépasse.

La solitude habitée, c’est ce qui donne de la profondeur à notre vie, à nos expériences, à nos amours, aux autres et à un avenir meilleur.

Il y a beaucoup à apprendre dans ce que nous vivons actuellement, seul, et ensemble. Si on veut préparer l’après COVID-19, c’est maintenant que ça commence, car c’est ensemble que nous la vivons.

Envisageons des orientations durables pour notre économie, de nouvelles habitudes de consommation, de bonnes responsabilités citoyennes envers les plus démunis, les aînés et l’avenir de notre terre qui nous appartient.

Léon Robichaud
Shippagan

logo-an

private

Vous utilisez un navigateur configuré en mode privé ou en mode incognito.

Pour continuer à lire des articles dans ce mode, connectez-vous à votre compte Acadie Nouvelle.

Vous n’êtes pas membre de l’Acadie Nouvelle?
Devenez membre maintenant

Retour à la page d’accueil de l’Acadie Nouvelle