Marcel Arseneau
Moncton

J’ai lu dans un quotidien de la province le 14 juillet qu’un Seamus Byrne, âgé de 49 ans de Rothesay dans le sud de la province, serait intéressé à se présenter comme candidat à la chefferie du Parti libéral du Nouveau-Brunswick.

Depuis la cuisante défaite de Kevin Vickers de Miramichi comme chef des libéraux de la province en septembre 2020, les partisans de cette formation politique se demandent si les organisateurs et directeurs réussiront à dénicher cette perle rare qui pourrait ramener les libéraux au pouvoir à la prochaine élection générale.

Seamus Byrne, qui serait le neveu d’un libéral bien connu, soit le regretté Edward Byrne de Bathurst, a des ambitions politiques. Son oncle, Edward avait présidé la Commission royale d’enquête sur les finances et l’imposition (taxation) dans la province dans les années 1960. Il était bien connu. Est-ce que le neveu peut nous surprendre sur le plan politique? Ça reste à voir, mais il faut avoir confiance.

Seamus Byrne a affirmé avoir de l’expérience dans le domaine financier. Il ajoute qu’il n’a pas vraiment besoin d’un emploi, mais qu’il a à cœur le développement économique et financier de la province.

Il ajoute qu’il voit la province comme étant divisée et qu’il veut devenir premier ministre pour redresser le N.-B. sur le plan économique et aussi sur le plan du bilinguisme parce qu’il est lui-même bilingue.

Il est d’ores et déjà connu que le Parti libéral de la province cherche un chef qui pourrait ramener le parti au pouvoir. On songe déjà à établir une date d’un congrès pour remplacer Kevin Vickers, celui qui a soumis sa démission la soirée même de la dernière élection provinciale après sa défaite amère aux mains d’une inconnue.

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