Le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, a déclaré: «Dans n’importe quel autre pays du monde [que le Québec], comme la Finlande, on serait fier d’avoir une cohorte de gens compétents qui parlent bien anglais».

Comme si on ne parlait pas suffisamment cette langue envahissante au Québec. On la parle au contraire tellement que le français s’en trouve fragilisé. En outre, M. Leblanc semble oublier que la Finlande n’est pas assiégée, comme l’est le Québec, par 350 millions d’anglophones, que c’est en plus un pays libre de faire ses lois comme il l’entend, contrairement au Québec. Tous les Finlandais doivent apprendre le finnois, mais ce ne sont pas tous les Québécois qui doivent apprendre le français. Au Québec, des anglophones peuvent vivre toute leur vie sans parler français, à part quelques mots, pour se montrer polis.

Si M. Leblanc est fier de nos gens compétents qui parlent bien la nouvelle lingua franca, moi je suis fier de nos gens compétents qui défendent le français bec et ongles.

Sylvio Le Blanc
Montréal

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