Bien que je sois choyée de ne pas avoir subi d’interruption de travail dans mon secteur, je dois aujourd’hui signaler mes inquiétudes.

Depuis le début de la pandémie, devoir travailler à la maison, dans des circonstances parfois pénibles, a totalement changé notre quotidien.

Pour certains, travailler sur la table de cuisine, entouré des enfants qui ont dû eux aussi vivre avec l’école à distance; pour d’autres ce fut malheureusement l’isolement total.

Venant ajouter à ce stress, les difficultés à se connecter au réseau par manque de connectivité internet en banlieue, les mauvaises nouvelles à répétitions entre les vagues catastrophiques annoncées par la Santé publique, la déception et les mouvements anti-vaccins ainsi que le bombardement publicitaire sur le sujet de l’heure, notre cerveau n’en peut plus.

La PCU a évidemment aidé un grand nombre de familles, mais elle a aussi chamboulé nos petites entreprises qui souffrent encore aujourd’hui.

Mais le pire s’en vient selon moi! Est-ce que notre gouvernement est prêt à affronter les effets secondaires de cette pandémie? Avons-nous les ressources suffisantes pour prévenir une avalanche de séquelles en santé mentale. Les gens sont devenus anxieux, agoraphobiques, et développent des peurs de tout. Il ne faut pas non plus négliger la violence conjugale; imaginez être victime de violence conjugale et confinée dans un endroit restreint avec votre agresseur!

Gens du Nouveau-Brunswick, il faut maintenant se prendre en main et aider nos prochains, l’avenir nous appartient. N’hésitez pas à demander de l’aide; c’est une question de survie.

Cathy Verreault
Fredericton

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