Personne n’ignore que certains pays possèdent un pouvoir infini de détruire, que l’on a pas encore trouvé le moyen de freiner. Les scientifiques ne cessent de nous donner des précisions sur les armes nucléaires. Il semble donc inévitable que l’on dispose de nous sans nous consulter.

Les survivants de l’invasion russe doivent payer pour les nombreux morts, que la vengeance ne peut pas atteindre.

Pendant la pandémie, le monde libre n’a pas pu prévenir cette guerre. Il doit au moins empêcher les Ukrainiens de périr. La peur d’une guerre mondiale peut expliquer la timidité des états libres et démocratiques.

Que pouvons-nous faire dans notre milieu? Il suffit d’un moment de passion, d’un côté comme de l’autre, pour déchaîner une guerre émotive d’où naîtra la violence.

Il n’a donc jamais été plus nécessaire d’exercer sur les hommes et les femmes, cette pression d’amour qui seule peut empêcher la folie de vouloir blesser son opposant. Ce qui importe, c’est que cette guerre en Ukraine provoque en nous une vigoureuse prise de conscience pour la paix, et que cette prise de conscience se traduise immédiatement dans une générosité envers les plus démunis de notre société. Nous avons plus que personne à exercer cette pression pacifique, en nous consacrant de toutes nos forces au bonheur des gens dont nous avons la responsabilité.

C’est cette prise de conscience de notre pression d’amour, qui réveillera notre torpeur pour engager notre vie au service de la paix. Nous ne pouvons prétendre à aucune influence sur un cessez-le-feu en Ukraine.

Cependant, nous pouvons créer en nous l’état d’esprit qui rendra la paix souhaitable, possible et nécessaire.

Léon Robichaud
Inkerman

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