C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai pris connaissance de l’article paru dans notre journal du 7 avril au sujet des services disponibles à l’hôpital de Campbellton.

Ayant moi-même vécu dans cette très belle région pendant plus de 45 ans et y ayant accouché à trois reprises, je n’arrive pas à comprendre comment nous sommes arrivés à une telle limitation de services.

Dans le contexte actuel, je trouve que les conditions exigées par le réseau pour rétablir les services sont très élevées et exagérées.

Je peux comprendre qu’on veut se protéger contre les risques de poursuites, etc. Par contre, il me semble qu’il y a des risques tout aussi importants pour une femme de Kedgwick, par exemple, de se déplacer en soirée pour aller accoucher à Bathurst!

Quelques années passées, on pouvait accoucher avec l’aide d’un médecin et de quelques infirmières. On était loin de penser que la présence d’un gynécologue et d’un pédiatre était absolument nécessaire à moins de complications prévues. On leur aurait fait appel au besoin.

Plus encore, nos mères accouchaient à la maison avec l’aide de sages femmes (non diplômées). Je ne suis pas certaine qu’il y avait tellement plus de mortalités infantiles. Pourquoi sommes-nous rendus à tant exiger?

Le Restigouche aurait besoin d’une forte augmentation de population, mais le contexte actuel n’encourage certainement pas les jeunes couples à s’y établir et procréer.

J’appuie et je félicite l’initiative récente des aînés du Restigouche de faire circuler une pétition pour exiger le rétablissement des services de santé si essentiels au Restigouche.

Thérèse LeBlanc Roy
Dieppe

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