Lors d’un reportage à Radio-Canada le 16 novembre, Blaine Higgs a fait une déclaration selon laquelle son gouvernement avait toujours respecté la Loi sur les langues officielles de la province et qu’il défiait quiconque de lui prouver le contraire.

J’aimerais lui signaler qu’au mois d’août dernier, je me suis rendu à Service Nouveau-Brunswick, à Bouctouche, pour y passer un examen de conduite et que l’examinateur était unilingue anglais. Je me suis exprimé en français, ma langue maternelle, mais il ne m’a jamais offert de me servir dans ma langue. Comme il fallait que je passe cet examen, je n’ai pas osé riposter et j’ai accepté malgré moi de passer l’examen en anglais. J’aurais pu insister que l’examen se passe en français, mais le temps jouait contre moi.

Voilà une situation qui est assez courante à Bouctouche, une région majoritairement francophone. Je me demande si le premier ministre Higgs accepterait, lui, de subir un test de conduite en français. Peut-être qu’il pourrait recourir à la traduction automatisée!

Émile Richard
Bouctouche

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