Francophonie: un succès sur toute la ligne, selon les organisateurs

Les 7es Jeux de la francophonie canadienne ont été un succès sur toute la ligne, estime le comité organisateur de cet événement créé par et pour les jeunes. Il y bien eu quelques petits pépins ici et là, mais la jeunesse acadienne a su montrer au reste du pays qu’elle peut relever des gros défis avec brio.

«On est très fiers de nos jeunes. On peut voir des sourires dans la face de tous les participants», raconte Mélissa Martel, présidente du comité organisateur des Jeux.

«On a offert une programmation faite par et pour les jeunes. Je ne crois pas que nous aurions pu demander mieux.»

Celle qui a participé aux jeux en 2014 à Gatineau (en leadership) affirme n’avoir reçu que des commentaires positifs pendant la semaine.

«Les jeunes ont senti que cet événement-là était pour eux autres. Ils ont pu s’approprier ces jeux. Toute l’équipe a bien travaillé ensemble», souligne-t-elle.

«Le principal défi que nous avons eu, c’est pour le basketball extérieur. Quand la pluie a commencé à tomber (jeudi), il a fallu tout transférer à l’école Mathieu-Martin à Dieppe. Mais dans 45 minutes, tout était fait. L’équipe a réagi très rapidement.»

L’Acadienne de Saint-Quentin dit avoir vécu une expérience unique.

«Le village des jeux et l’ambiance qui régnait ici pendant toute la semaine, c’était vraiment un de mes coups de coeur.

Le chef de mission du Nouveau-Brunswick, Sylvain Bérubé, se disait fier de voir sa délégation remporter le précieux drapeau des Jeux.

«On est vraiment content avec les performances des jeunes, que ce soit au niveau du sport, des arts ou du leadership. On a eu des très bons résultats et des médailles partout», souligne-t-il.

«Tous nos entraîneurs sont satisfaits du rendement de leurs jeunes, et au final, c’est ça qui est le plus important.»

Parmi ses plus beaux souvenirs, le chef de mission se rappelera longtemps de la dernière journée des jeux, samedi.

«L’horaire fait en sorte que les jeunes de toutes les équipes se retrouvent aux mêmes endroits. Ça fait des énormes foules qui sont en train de crier et ça crée des atmosphères incroyables», affirme-t-il.

«Il devait y avoir au moins 800 personnes au match de volleyball samedi matin pour le match Nouveau-Brunswick-Québec. Juste ce dynamisme-là, ça vaut la peine de le vivre et ça crée des beaux moments. C’est de ça que nos jeunes vont parler dans cinq ans ou dans 10 ans. Ils vont se rappeler avoir joué devant leurs familles et leurs amis qui se sont déplacés de partout dans la province pour venir les voir jouer.»

Pour ceux que les chiffres intéressent, soulignons que le Nouveau-Brunswick a terminé au deuxième rang, derrière le Québec, avec un total de 48 médailles (10-17-21).

Mais selon le système de pointage établi, ce sont nos représentants qui mettent la main sur le drapeau des jeux.

Le Manitoba remporte pour sa part le Prix de l’esprit de la Francophonie, et les Territoires du Nord-Ouest méritent le Prix de l’amélioration.