Marathon de Boston: un grand moment d’émotion

Ils seront au moins 42 coureurs du Nouveau-Brunswick qui prendront le départ du 122e Marathon de Boston ce lundi. L’Acadie Nouvelle a demandé à plusieurs d’entre eux ce que ça représentait pour eux de participer au plus vieux marathon au monde.

Michael McNeil, Riverview, première participation

«Le Marathon de Boston est le Saint Graal des marathons. C’est le plus ancien et le plus légendaire. Il attire à la fois l’élite de classe mondiale et les passionnés comme moi. Mais avant tout, nous avons en commun notre amour du sport. Il m’a fallu cinq tentatives sérieuses sur six ans pour me qualifier. J’ai l’intention d’absorber le paysage avec la famille et les amis qui courent. Je veux profiter de l’expérience, peu importe le résultat.»

Annie Pellerin, Dieppe, 4e participation

«Pour moi, le Marathon de Boston est un rappel de tout le travail effectué dans la dernière année pour m’y rendre. Je crois que la préparation est le processus le plus important. Ça comprend les hauts et les bas au fil des entraînements qui sont parfois difficiles en hiver, ainsi que les discussions avec ceux et celles qui seront sur la ligne de départ lundi ou qui ont déjà participé à ce marathon. Chaque fois que j’ai couru à Boston, j’ai vécu une histoire différente. En fait, chaque histoire s’est avérée une expérience positive et incroyable à leur façon. J’ai hâte d’ajouter une autre expérience cette année, peu importe ce qui se passera.»

Marcie Holland, Saint-Jean, 3e participation

«Je suis amoureuse du Marathon de Boston. Je suis tellement excitée. Ce sera ma troisième année consécutive. J’adore l’appui que nous recevons de la part de nos proches et des différentes communautés de la province. Et le fait que je connais maintenant le parcours me permet de m’ajuster à tous les impondérables. Cela dit, j’espère que nous aurons une température fraîche et nuageuse cette fois-ci. Cette année, le marathon est encore plus une affaire de famille. Ma sœur (Shelley Doucet) sera présente pour m’encourager et elle prendra part à la course de 5 km, samedi. Son époux Evan, quant à lui, prendra également part au marathon. Ils vont aussi apporter leurs enfants pour regarder la course. Je suis vraiment très excitée.»

Jessica Kennedy, Dieppe, 7e participation

«Participer au Marathon de Boston est un privilège et un honneur. Surtout en raison de la somme des petits efforts répétés jour après jour. J’ai hâte de vivre cette expérience humaine à nouveau parmi tous ces athlètes qui, comme moi, adorent cette ville et l’historique de cette course. Ce sera une journée remplie d’émotion et de magie.»

Carolyn Khitab, Saint-Jean, première participation

«Participer au Marathon de Boston signifie beaucoup pour moi. En tant que physiothérapeute et mère de trois enfants, il est important à mes yeux de vivre une vie saine afin d’être un exemple pour mes clients et ma famille. Je n’étais pas une grande athlète en grandissant. Mais avec une formation adéquate et un travail acharné, il est possible d’atteindre tes objectifs. C’est d’ailleurs quelque chose que je dis à mes clients chaque jour.»

Maurice Vienneau, 3e participation

«Avant de commencer à courir en 2004, à l’âge de 46 ans, jamais je n’aurais pensé qu’un jour je serais en mesure de courir un kilomètre. Encore moins un marathon. Par conséquent, je suis encore sidéré par le fait qu’ils me permettent de courir sur ce fameux parcours et ce, légalement (rires). Je me sens encore comme un intrus même si j’en serai à ma troisième participation. Pour moi, c’est un honneur et un très grand privilège de pouvoir y participer.»

Paul Sands, Saint-Jean, 2e participation

«Ma première expérience l’an dernier avait été très excitante, à un point tel que j’étais impressionné par tout. En fait, j’en ai presque été submergé. Cette année, je m’attends à être en mesure de me détendre un peu plus afin de profiter davantage de la vue et des sons. On m’a raconté que le Marathon de Boston était le tour de la victoire pour tout le travail effectué pour s’y qualifier. Je suis d’accord avec ça. D’ailleurs, d’être conscient de ça m’enlève une partie de la pression et ça devrait m’aider à profiter davantage de mon expérience. Sur le parcours, j’ai l’intention de penser aux personnes qui m’ont aidé pendant ma préparation. Ce sera ma façon de les remercier pour leur aide et leur dévouement. Ç’a été un hiver long et je suis content d’avoir pu le traverser avec de bons amis de course.»

Evan Doucet, Quispamsis, 2e participation

«Ce que j’apprécie le plus du Marathon de Boston est son histoire. C’est la troisième année consécutive que je me présente à Boston, mais ma deuxième fois en tant que coureur. En venant ici en famille, nous créons des souvenirs impérissables. Je n’oublierai jamais la chance que j’ai eu l’an dernier de courir le marathon avec ma femme Shelley. La course de cette année sera aussi spéciale puisque Shelley, mes deux enfants et mes parents vont me suivre tout au long du parcours afin de m’encourager. Je me suis d’ailleurs entraîné dur pour ce marathon et sans blessure en plus. Je suis donc prêt à établir une nouvelle marque personnelle.»

Corinne Fournier, Saint-Jean, 2e participation

«Courir le Marathon de Boston a toujours été un rêve pour moi. Et cela même avant de commencer à courir de longues distances. On y éprouve à la fois une puissance et une énergie qui ne peuvent être comparées aux autres courses. En me qualifiant pour une deuxième année consécutive, J’ai un sentiment d’accomplissement étonnant. J’ai très hâte d’être au centre de l’énergie et de courir encore une fois dans les rues de Boston.»

Colin McQuade, Riverview, 3e participation

«Ce sont tous les gens à Boston qui rendent la course spéciale. C’est une ville incroyable qui aime soutenir les coureurs. C’est un bon week-end où tous les coureurs partagent un objectif commun. La camaraderie est contagieuse et se trouve partout où vous allez. C’est aussi un marathon séduisant pour aller vite. Dans ta préparation, tu n’as pas le choix de t’entraîner (l’hiver) dans toute sorte de températures et ça fait en sorte de multiplier par 100 ton envie de bien courir une fois que tu es là.»

Vincent Pichard, Caraquet, première participation

«Pour moi, courir le Marathon de Boston est incroyable. Et ce pour plusieurs raisons. Un marathon reste un marathon, c’est-à-dire un parcours de 42,2 km. Sauf que certains se démarquent des autres. J’inclus celui de Boston dans ceux-là. Il est mondialement connu (malheureusement aussi en raison de l’attentat de 2013) et c’est le plus vieux. On célèbre, cette année, le 122e. Il fait partie des passages obligés pour tous marathoniens passionnés. Je suis d’autant plus fier que pour y participer, il ne suffit pas de s’inscrire. Il faut se qualifier, et les temps de qualification ne sont pas à la portée de tout le monde. Ce sera ma première fois à Boston. Je m’attends à vivre un grand moment. Évidemment, j’espère faire une bonne course.»

Marie-Kate Wedge, Fredericton, 2e participation

«D’obtenir l’occasion de participer au Marathon de Boston est un tel honneur. C’est une course qui n’est pas comme les autres et dont l’énergie est irréelle. C’est tellement extraordinaire d’être entouré de tant d’athlètes incroyables. Ça promet d’être un week-end amusant en compagnie de tous mes ami(e)s de la course à pied.»

Greg Sawyer, Saint-Jacques, première participation

«Boston, c’est le plus prestigieux marathon au monde. Depuis que je suis tout jeune que j’entends mon père en parler. J’ai hâte au départ, d’autant plus que j’ai la chance d’être dans la première vague avec tous les gros canons. J’ai le numéro 559. J’ai un chrono en tête mais je garde ça pour moi. Tout ce que je peux dire c’est que j’ai hâte de franchir le fil d’arrivée afin de pouvoir me dire mission accomplie.»

Louise Connely, Edmundston, 4e participation

«J’ai hâte de voir si mes efforts à l’entraînement vont être récompensés. Je me suis entraînée tout l’hiver à l’extérieur malgré le fait qu’il y a eu beaucoup de neige et du temps froid. Le matin, je courais régulièrement sous des températures de -24 à -30. Je courais de cinq à six fois par semaine, en plus de faire du ski de fond trois fois semaine et de la raquette de deux à trois fois semaine. Ç’a donc été un super hiver. (rires) Tout ça pour dire que je ne suis pas inquiète pour la météo qu’il fera à Boston.»

Rémi Guitard, Moncton, première participation

«C’est difficile d’expliquer ce que le Marathon de Boston représente pour moi parce je cours surtout pour le plaisir. Courir est une passion et ça veut donc dire que toutes les courses sont importantes. Que je cours à Boston, à Moncton ou à Halifax, je suis chaque fois excité.»

Daniel LeBlanc, Dieppe, 2e participation
«Boston me donne la chance de courir parmi les meilleurs coureurs et l’atmosphère est difficile à dépasser. C’est le marathon dont tout le monde a entendu parler. Courir en avant de 500 000 personnes est quelque chose que tu n’oublieras jamais. Et la chance de montrer à mes trois enfants que le travail porte fruits est aussi quelque chose qui me motive grandement.»