Projet de triathlon au Madawaska

Un groupe souhaite promouvoir la pratique du triathlon au Madawaska. Il espère même organiser une course aussitôt qu’au printemps.

Une vingtaine de sportifs amateurs des quatre coins du Nord-Ouest ont assisté à une session d’information traitant de la discipline olympique du triathlon, mardi, à la polyvalente Thomas-Albert (PTA) de Grand-Sault.

Après avoir démystifié l’activité sportive, les principes directeurs ainsi que l’entraînement et l’équipement propre à la pratique leur ont été présentés.

La session avant comme objectif de briser des tabous et de mousser l’intérêt.

«On a définit et démystifié ce qu’est un triathlon, parce que ça peut faire peur aux gens. On a présenté le matériel utilisé. Il n’est pas nécessaire d’avoir des vélos à 5000$ et être au sommet de sa forme physique. Le triathlon peut s’adapter aux gens, aux amateurs et à ceux qui veulent ajouter une autre activité physique ou relever d’autres défis», a expliqué Hélène Pelletier, une des instigatrice du projet.

Elle est d’avis que le triathlon peut être une belle activité sportive à pratiquer en famille ou entre amis. Le facteur premier réside dans la pratique d’une activité physique.

Mme Pelletier compte poursuivre le dialogue avec d’autres gens possiblement intéressés à la tenue d’un triathlon au cours des prochains mois.

«C’est en discutant avec Lisa Cormier-Morin et Pierre Morin qu’est venu le concept d’avoir un triathlon au Nord-Ouest. Présentement, il n’y a pas de date précise pour la tenue d’un triathlon, mais on aimerait bien avoir un groupe formé d’ici janvier 2019. Si on atteint cet objectif, il pourrait y avoir la tenu d’un premier triathlon chez nous en mai ou en juin. Il y a des gens qui pratiquent déjà un ou deux sports. S’ils peuvent inclure une autre discipline, c’est bien. Sinon, bouger demeure plus important que tout. Quand on le fait par plaisir on en retire davantage de bénéfices» a affirmé Mme Pelletier.

Suivant la session d’information, une page Facebook (triathlon Nord-Ouest) sera mise sur pied. Cette présence sur les médias sociaux permettra aux individus intéressés de réseauter.

Mme Pelletier invite les intéressés à se joindre au mouvement. Elle précise également qu’il n’est pas nécessaire d’exceller dans les trois sports.

«En cours de route, on devra adresser la question d’assurances et la nécessité d’avoir un lac pour la natation et une piste pour courir et faire du vélo», souligne-t-elle.