Roberto Luongo: ce qu’ils ont dit…

Ramzi Abid, attaquant

«Tout le monde connaît les prouesses de Roberto sur la glace. Toutefois, ce que je retiens le plus de lui c’est son attitude positive envers ses coéquipiers, ses valeurs et sa personnalité. Il a été un joueur d’équipe qui a toujours été apprécié de tous.»

Alain Charbonneau, attaquant

«Je pense à Roberto chaque fois que je regarde mes deux bagues de la coupe du Président. Dans les séries éliminatoires, il a été extraordinaire chaque fois, tant à Val-d’Or qu’à Bathurst. J’ai deux souvenirs très précis à Bathurst avec lui. Le premier est une victoire au Colisée de Québec que nous avions gagné malgré une domination des Remparts dans les tirs au but (65 contre 39). Roberto avait été incroyable. L’autre souvenir est la fois où nous avons pratiqué notre supériorité numérique à cinq contre zéro. Il était fin seul devant nous et ça nous a pris au moins 75 secondes avant d’inscrire un but. C’était vraiment gênant pour les gars. (Rires) Roberto était aussi mon partenaire de cartes dans le fond de l’autobus. On pouvait jouer des heures et des heures. Il a été et de loin le joueur le plus dominant avec qui j’ai joué.»

Gregor Baumgartner, attaquant

«Bob, comme on l’appelait, était tout simplement un magnifique gardien. Mais ce qui m’impressionnait le plus à son sujet c’était à quel point il était gentil à l’extérieur de la patinoire. Cette saison à Bathurst a été incroyable pour notre groupe et Roberto était un gros morceau de cela. Maintenant qu’il est à la retraite, peut-être aura-t-il le temps de venir me visiter et profiter de l’occasion pour faire un entraînement avec nos jeunes gardiens autrichiens.»

Jean-Sébastien Trudelle, défenseur

«Mon plus beau souvenir au sujet de Roberto n’implique pas un trophée ou encore une statistique. C’est plutôt cette fameuse partie que nous avons gagnée contre les Remparts en séries. Il avait été tout simplement extraordinaire, pour ne pas dire magique. Je ne me souviens plus exactement du nombre de lancers (65), mais ça tournait aux alentours de 70. Il avait clairement volé ce match et ça nous avait donné de la confiance pour la suite. J’aimerais aussi ajouter la grande simplicité dont faisait preuve Roberto. Il était juste l’un des gars et il ne tirait jamais la couverture de son côté. Il était pourtant un joueur dans une classe à part avant son arrivée à Bathurst. Il possédait déjà un certain statut. C’était un gentilhomme. J’ai toujours eu un immense respect pour lui.»

Martin Fillion, attaquant et capitaine de l’équipe

«Autre que sa magnifique carrière dans la Ligue nationale, mon plus beau souvenir de Roberto est sans aucun doute la série contre les Remparts de Québec en avril 1999. Il y avait été tout simplement spectaculaire et c’est lui qui nous a permis de les éliminer. J’aimerais le féliciter pour ses exploits et je lui souhaite une bonne retraite.»

Alain O’Driscoll, attaquant

«Je me souviens d’une partie à Bathurst contre Shawinigan. Nous avions gagné 8 à 6 et Roberto venait à peine d’arriver avec nous. Nous avions été horribles défensivement et Roberto était vraiment pas content après le match. Il avait varlopé tous les gars dans le vestiaire. C’est là que nous nous sommes aperçus à quel point son niveau de compétition et son désir de gagner étaient élevés. Nous avons réalisé ce soir-là que nous avions un vrai de vrai. D’ailleurs, le reste de l’histoire parle d’elle-même. J’aimerais lui souhaiter une bonne retraite et de prendre le temps de passer du bon temps avec sa famille. Roberto nous a tous rendus meilleurs en 1999 et nous avons tous une bague de la coupe du Président grâce à lui.»

Hugo Lévesque, défenseur

«L’exploit dont je souviens le plus ce sont les 63 arrêts contre les Remparts en séries. Félicitations pour ta carrière Roberto et bonne retraite.»