Hockey féminin: beaucoup de sang neuf chez les Aigles

Les Aigles Bleues de l’Université de Moncton pourront compter sur au moins six nouvelles recrues en vue de la prochaine saison de hockey universitaire.

Il s’agit de la Néo-Brunswickoise Pénélope Ringuette, de la Manitobaine Janelle Perrault, ainsi que des Ontariennes Stéphanie Péladeau, Marika Gagnon, Vanessa McKinnon et Émilie Comeau.

Pénélope Ringuette, qui est originaire de Sainte-Anne-de-Madawaska, est une petite joueuse de centre de 5 pieds 2 pouces qui peut contribuer à l’offensive. L’entraîneur-chef Marc-André Côté a pour sa part vanté sa force de caractère.

«Pénélope est une joueuse intense qui a connu une bonne saison midget AAA et qui peut produire. Son éthique de travail est irréprochable», assure le pilote du Bleu et Or.

Janelle Perrault, qui nous vient de Winnipeg, est selon ce qu’on peut apprendre une attaquante dotée d’un excellent gabarit à 5 pieds 9 pouces.

«Elle possède une bonne vitesse et elle est définitivement capable de produire offensivement», dit d’elle Marc-André Côté.

Vanessa McKinnon, originaire de Garson (près de Sudbury), est une attaquante de 5 pieds 8 pouces que Marc-André Côté semble déjà voir dans sa soupe.

«C’est une joueuse intense qui apporte une bonne présence sur la glace et qui cherche toujours à s’améliorer», signale l’entraîneur.

Stéphanie Péladeau, qui habite dans la capitale nationale, est une arrière de 5 pieds 11 pouces qui va apporter un élément physique qui n’est pas sans déplaire à Côté.

«Elle aura évidemment besoin d’une petite période d’adaptation, mais je crois que Stéphanie peut avoir un impact dès cette saison. C’est une fille qui a du caractère. Avec elle, Janelle et Vanessa, nous nous sommes grossis sans perdre notre identité axée sur la vitesse», confie Côté.

Marika Gagnon, originaire d’Embrun (à l’est d’Ottawa), est une attaquante de 5 pieds 6 pouces qui se distingue par la qualité de ses passes et sa vision du jeu.

Enfin, Émilie Comeau de Hearst est une arrière de 5 pieds 4 pouces qui possède une bonne lecture du jeu et un excellent coup de patin.

«J’aime beaucoup son intensité et le fait qu’elle aime lancer des rondelles au filet», ajoute le pilote des Aigles Bleues.

«Nous visons le top-4 cette saison dans la ligue Je veux commencer cette fois-ci les séries à la maison. Offensivement, on devrait être correct. Après avoir marqué seulement 19 buts dans nos 18 premières rencontres, les filles en ont marqué plus en seulement 10 matchs dans le reste de la saison après Noël», souligne Côté.

«Ça devrait continuer de bien aller. Je m’attends d’ailleurs à ce que Gabrielle Saulnier, Aude Massé, Maëlle Rioux et Isadora Quirion nous en donnent encore plus à l’attaque. Elles sont prêtes pour ça», révèle-t-il.

En ce qui concerne le peu de Néo-Brunswickoises parmi les nouvelles venues, Marc-André Côté explique que ce n’est pas un manque de volonté de la part de l’U de M. «La plupart des meilleures joueuses sont dans des prep schools et c’est difficile de les ramener. Nous les approchons toutes, mais elles préfèrent le rêve américain. Un autre problème c’est que le développement dans la Ligue midget AAA pourrait être beaucoup mieux», explique l’entraîneur-chef des Aigles Bleues.

Notons que seules Katherine Dubuc et Jennifer Arsenault sont assurées de ne pas revenir la saison prochaine. Samantha McLaughlin est pour sa part un cas douteux, elle qui jongle avec l’idée de revenir pour une cinquième campagne.