Kent pleure la perte d’Étienne Robichaud

La communauté hockey du Nouveau-Brunswick, plus particulièrement dans la région de Kent, est encore sous le choc à la suite du décès accidentel d’Étienne Robichaud, vendredi matin.

Âgé de seulement 34 ans, E.T. (ou Big E), comme le surnommait ses amis, avait néanmoins eu le temps de se forger une solide réputation comme athlète. Comme joueur de hockey, bien sûr, mais également dans plusieurs autres sports comme le golf et la balle molle, pour ne nommer que ces deux autres disciplines.

Le hockey est cependant le jeu qui l’aura fait connaître le plus.

Il faut dire que du haut de ses 6 pieds 2 pouces et de ses 225 livres, Étienne Robichaud ne passait pas inaperçu. Il a d’ailleurs été l’un des attaquants de puissance les plus craints du hockey senior dans les 15 dernières années.

Celui qui arborait fièrement le numéro 88, probablement pour honorer l’une de ses idoles de jeunesse Eric Lindros, a joué au fil des saisons pour les organisations de Richibucto, de Bouctouche et d’Elsipogtog.

Plusieurs ont encore en mémoire certains de ses exploits, dont le plus notoire qui remonte à la non moins célèbre série finale de 2015 entre les Alpines de Tracadie et les JC’s de Bouctouche.

Tirant de l’arrière 2-1 dans la finale 4 de 7, Robichaud avait pris les choses en main le samedi 26 mars en marquant pas moins de quatre buts et en livrant un solide combat à Lucien-Carl Sonier dans un gain de 9 à 3.

Ce n’est donc pas étonnant que plusieurs de ses anciens coéquipiers ont accepté de lui rendre hommage.

Kevin Cormier

«J’ai été assez chanceux d’avoir E.T. comme compagnon de trio pendant plusieurs saisons à Bouctouche, mais plus important encore je suis chanceux de m’être fait un si bon ami», affirme Kevin Cormier.

«Étienne apportait une présence physique extraordinaire dans un match et ça mettait ses coéquipiers à l’aise. Que ce soit par une grosse mise en échec ou un but important, sa présence se faisait sentir dans l’aréna. Après les matchs, il me disait souvent: ‘’Faut que j’call mon frère (Jean-Luc) là’’. Il l’appelait toujours pour lui parler de la partie», raconte-t-il.

«Mon plus beau moment avec Étienne reste la quatrième partie de la finale de 2015 contre Tracadie. Le Centre J.-K.-Irving était rempli et l’atmosphère était incroyable. Nous tirions de l’arrière 2-1 dans la série et comme il le faisait chaque soir, Étienne me donnait un petit coup de sur un genou après l’hymne national en me disant: ‘’Grosse game à soir, bud’’. Comme de fait, ç’a été un gros match. Étienne avait compté quatre buts et nous avait permis d’égaler la série. Ce soir-là, Étienne était au sommet du monde. Nous étions très fiers pour lui parce que tous les gars rêvaient d’avoir un tel impact dans un match. Étienne a vécu ce genre de moment. Nous sommes plusieurs qui viennent de perdre un grand ami», ajoute Kevin Cormier.

Jacques Cormier

«Quand nous avons commencé notre carrière d’agent correctionnel, c’est Étienne qui m’avait convaincu de recommencer à jouer au hockey après une pause de trois ans», soutient pour sa part Jacques Cormier.

«Sur la glace, Étienne était un joueur robuste qui pouvait marquer des buts. Il était le type de joueur que les gars n’aimaient pas affronter, mais qu’ils voulaient tous comme coéquipier. Il était aussi ce qu’on appelle un favori de la foule», indique-t-il.

«Pour moi, Étienne n’était pas seulement un coéquipier et un collègue de travail, il était aussi devenu l’un de mes meilleurs amis avec qui j’ai passé beaucoup de bon temps à rire et à profiter de la vie», note Jacques Cormier.

Craig Soke

«J’ai eu la chance d’être son coéquipier pendant quelques saisons et ce que je retiens d’Étienne c’était sa capacité à marquer des gros buts», révèle Craig Soke.

«Quand je me suis joint aux JC’s, après deux ans à jouer contre eux, Étienne a été l’une des premières personnes à m’accueillir. Il m’avait serré la main et nous avions discuté. Étienne était vraiment un bon être humain. Son départ me fait mal au coeur pour sa famille et ses amis proches, de même que pour sa communauté. Ils ont perdu une personne spéciale», souligne Craig Soke.

Yves Fontaine

«Étienne a toujours été un athlète exceptionnel. Il était bon dans plusieurs sports. En plus d’exceller au hockey, il était un très bon joueur de golf. Il jouait normalement dans les 70 et l’année dernière il avait même commencé à jouer des rondes sous la normale. Il était aussi très bon au baseball, au tennis et en athlétisme», raconte Yves Fontaine.

«C’est cependant au hockey dont on se souvient le plus de lui, parce qu’il avait une énorme présence sur la glace. Il avait tellement d’atouts. Il pouvait changer l’allure d’un match de plusieurs façons, soit avec une grosse mise en échec ou avec un gros but. Étienne, c’était l’ultime compétiteur. Il aimait gagner et il n’aimait pas perdre. Il était un vrai guerrier pendant un match, mais il devenait un véritable gentilhomme après la partie», assure Yves Fontaine.

Pierre Richard

«Quand j’ai décidé de relancer l’équipe des JC’s en 2011, Étienne était l’un des gars que je voulais absolument dans mon équipe», note Pierre Richard.

«Étienne était un gros attaquant de puissance, un peu comme Eric Lindros. C’est probablement pour ça qu’il portait le numéro 88. Et quand l’autre équipe avait le malheur de le frapper solidement en début de partie, nous savions que nous allions gagner. Il arborait alors un petit sourire arrogant et il trouvait une façon de compter un but important et de réussir une grosse mise en échec», lance-t-il.

«Je me considère chanceux d’avoir pu jouer avec Étienne de 2011 jusqu’à 2017. En fait, nous n’avons pas seulement été des coéquipiers, mais des compagnons de trio pendant plus de quatre saisons avec Kevin Cormier. Étienne était redouté dans la ligue par sa seule présence et il était fort comme un boeuf. Grâce à lui, Kevin et moi pouvions nous montrer plus toughs que nous l’étions en réalité. Nous savions qu’il était là pour nous défendre», rappelle Richard en riant.

«Étienne était aussi un excellent joueur de balle. Il était le meilleur frappeur de circuits de la ligue. Il jouait pour Sainte-Marie-de-Kent qui gagnait presque toujours le championnat et il était toujours leur joueur le plus important. Cela dit, c’est au golf qu’Étienne excellait le plus. Étienne était un golfeur élite. Il frappait la balle à des distances incroyables. Il était toujours dans la course pour remporter le championnat du club à Saint-Ignace. Nous allons le manquer grandement, mais je ne peux m’imaginer ce que sa femme Sophie, son frère Jean-Luc et les autres membres de la famille doivent passer au travers», ajoute Pierre Richard.

Luckie Milliea

«Je me souviens de la première fois qu’Etienne a commencé à jouer au hockey senior avec moi à Richibucto. Il avait encore l’âge de jouer junior. Il volait sur la glace. C’était notre étincelle. Tous les gars dans l’équipe aimaient sa façon de jouer. Devant le filet, Étienne aimait particulièrement utiliser sa feinte toe drag», raconte Luckie Milliea en riant.

«C’était un bon gars d’équipe qui jouait avec coeur. Il ne se plaignait jamais et se contentait de jouer son match en donnant son 100% chaque soir. Il a toujours joué de la même façon jusqu’à la fin. Il va nous manquer à tous, tant sur la patinoire que sur un terrain de balle lente ou un terrain de golf», affirme Luckie Milliea.

Jocelyn Dallaire

«La première fois que j’ai rencontré Étienne sur la glace, il jouait pour Richibucto et moi pour Bouctouche. Comme nous étions deux joueurs qui pratiquaient sensiblement le même style de jeu, nous nous sommes connus assez vite», confie Jocelyn Dallaire.

«Quelques années plus, quand il s’est joint aux JC’s, disons que j’étais pas mal fier et pour deux bonnes raisons. Étienne était le genre de joueur qui pouvait marquer trois buts dans un match et faire mal à trois autres gars à cause de sa robustesse. Ce n’était pas très plaisant de jouer contre lui et je suis pas mal certain que tous les gars seront d’accord avec ça», indique-t-il en riant.

«Étienne est rapidement devenu un membre de la famille des JC’s. J’ai eu la chance de jouer avec lui dans un même trio et j’ai adoré l’expérience. Étienne ne marquait pas à chaque match, mais quand il se décidait il ne s’arrêtait jamais à un but. À l’extérieur de la patinoire, Étienne était toujours disponible pour aider. Il avait un grand coeur. Une chose est sûre, nous venons de perdre l’un des meilleurs athlètes dans les alentours. Il excellait dans tous les sports», mentionne Jocelyn Dallaire.

Morgan McNeill

«Big E a été mon coéquipier pendant trois saisons et un adversaire pendant une autre année. C’était un joueur qui prêchait par l’exemple, le genre à laisser son jeu parler pour lui», indique Morgan McNeill.

«Je vais toujours me rappeler de son gros lancer frappé qu’il décochait de partout sur la glace. Il n’avait également peur de personne sur la glace. C’était un guerrier et il nous manquer à tous», ajoute-t-il.

Danis Gallant

«Étienne était non seulement un super bon athlète, il était aussi l’un des plus intimidants», témoigne Danis Gallant.

«Que ce soit au hockey, au golf ou à la balle lente, Étienne était considéré comme l’un des meilleurs. Et tout le monde qui le connaissait savait aussi qu’il avait un grand coeur et qu’il aurait fait n’importe quoi pour sa famille et ses amis», poursuit-il.

«J’ai d’ailleurs une anecdote concernant le golf. La première fois que je suis allé jouer avec lui, il avait raté son coup de départ qui ne s’était rendu qu’à une centaine de verges. Ce n’était vraiment pas loin pour Étienne. Il était alors à environ 250 verges du drapeau et il a frappé son deuxième coup directement dans le trou pour un aigle», raconte Gallant en riant.

Luc Cormier

«E.T. était un super coéquipier, toujours là pour défendre ou aider ses coéquipiers. J’ai eu la chance de jouer avec lui pendant plusieurs saisons à Bouctouche et il va manquer à beaucoup de gens. C’est tout un athlète que nous venions de perdre, mais il était encore plus une meilleure personne», souligne Luc Cormier.

«E.T. était aussi un fanatique de golf. Je peux te dire que je n’ai pas vu beaucoup de gens frapper la balle plus loin que lui. C’était la même chose à la balle molle. Des circuits il en a frappé en masse et il possédait un canon comme bras dans le champ extérieur», poursuit-il en riant.

«Je pense beaucoup à sa famille dans ces temps difficiles. Étienne ne sera jamais oublié», ajoute Luc Cormier.

Daniel MacLeod

«Je sais que certains se souviennent d’Étienne avec le surnom E.T., mais pour moi il était Big E. Il avait la détermination de faire la différence dans tous les matchs, que ce soit par une grosse mise en échec, une bagarre qui change le momentum la protection d’un coéquipier ou encore avec sa fameuse feinte toe drag. C’était le type de joueur que tu aimais comme coéquipier et que tu détestais comme adversaire», révèle MacLeod.

«Quand j’ai commencé à jouer senior pour Bouctouche, Étienne évoluait pour Richibucto et je ne le connaissais pas. Par contre, tout le monde semblait me connaître et j’étais donc une cible marquée sur la glace. (NDLR: il a joué plusieurs saisons avec les Wildcats de Moncton)», rapporte-t-il.

«À un moment donné, la rondelle est allée dans un coin et je suis allé la chercher pour faire une passe rapide à un coéquipier. Je suis malheureusement tombé au même instant sur une vente de garage. Mon bâton a volé dans les airs, j’ai perdu un gant et mon casque a revolé sur le côté. Tout ce que j’ai vu, c’était le toit de l’aréna», raconte avec beaucoup d’humour MacLeod.

«Une fois de retour au banc, j’ai demandé aux gars ‘’Mais qui diable était-ce?’’. Je ne me souviens pas qui m’a répondu, mais il a dit ‘’numéro 88, E.T.’’ C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’Étienne», poursuit MacLeod en riant.

«J’ai plus tard eu l’occasion de l’avoir comme coéquipier avec les JC’s. Je me souviens d’un match où nous étions assis sur le banc et il y avait plusieurs gars de l’autre équipe qui essayaient de me faire fâcher. Big E m’a tapé sur mon pantalon et m’a dit: ‘’Big Mac, je vais t’aider. Tu as besoin de ton espace’’. Je lui ai répondu: ‘’Je peux mener mes propres batailles.’’ Il a dit: ‘’Non, non, nous sommes dans le même bateau’’. J’ai toujours eu beaucoup de respect pour les coéquipiers qui répondaient de cette façon. Sur la glace, ses coéquipiers étaient sa famille pendant les trois heures suivantes. Big E va me manquer et je ne l’oublierai jamais», ajoute Daniel MacLeod.

Dusty Levi

«Étienne et moi, nous avons grandi en jouant ensemble notre hockey mineur avec les Bears de Kent-Centre dans l’ancien aréna de Richibucto. Ç’a débuté dès le hockey initiation», se remémore Dusty Levi.

«D’aussi loin que je me souvienne, Étienne a toujours été très compétitif. Il prenait ça dur quand on perdait, mais les victoires étaient aussi bonnes que de l’or. Je suis à peu près certain qu’il idolâtrait Eric Lindros. Il jouait d’ailleurs comme lui et il avait ce gros lancer qu’il décochait de partout», dit-il.

«Quand Étienne a décidé de revenir jouer à Richibucto avec les Hawks d’Elsipogtog, j’étais vraiment content de le retrouver. Mais aujourd’hui j’ai mal parce que nos retrouvailles n’auront pas duré longtemps. Mon coeur se brise en pesant sa femme, à son frère Jean-Luc, sa maman et son papa, sa famille, ses amis et les gens de la famille de hockey du centre de Kent», ajoute Dusty Levi.

Marc-André Arsenault

«J’ai eu la chance et le privilège de connaître Étienne depuis notre jeune âge. J’ai joué au hockey avec lui depuis l’âge de 6 ou 7 ans et sauf les années où il a joué dans les programmes AAA, j’ai été principalement son joueur de centre. Étienne, lui, jouait à l’aile droite», confie Marc-André Arsenault.

«Mon travail était facile. Je m’emparais de la rondelle, je la refilais à Étienne et il allait finir le travail. J’en ai eu des points à cause de lui», raconte-t-il.

«Nous avons joué ensemble également au niveau junior et quelques années dans le senior à Richibucto. Étienne était un joueur d’impact. Les gars de l’autre équipe savaient quand il était sur la glace. Il y avait alors une grande rivalité entre Richibucto et Bouctouche et Étienne était une grosse raison qui expliquait cette rivalité. Quand il est allé jouer à Bouctouche, les gens là-bas l’ont tout de suite adoré», indique Arsenault.

«Étienne était un athlète de première classe. Il était toujours plus fort, plus rapide et meilleur que tout le monde. Je me souviens à l’école qu’il était toujours le plus vite en athlétisme (100m et 200m), en plus d’exceller au tennis et au baseball. Il était un lanceur et un frappeur puissant. Étienne était aussi très doué au golf. Il pouvait frapper une balle à des méchantes distances. Honnêtement, il était doué dans tous les sports. Je ne pense pas avoir connu quelqu’un qui soit venu, même proche, au même niveau que lui», indique-t-il.

«Je pourrais en dire beaucoup plus à propos d’Étienne. À quel point par exemple il était une bonne personne. Il était un ami incroyable, toujours partant pour venir disputer une ronde de golf, un tournoi de hockey ou juste participer à un petit barbecue à la dune de Richibucto. Nous allons le manquer. Étienne était une personne spéciale dans la vie de tous les gens qui l’ont connu», affirme Marc-André Arsenault.

Bruno Richard

«J’aurais donc bien aimé soulever la coupe de la Ligue de hockey Beauséjour avec lui l’an dernier. On menait pourtant 2-0 en finale avant que la pandémie ne mette fin aux activités du circuit», révèle Bruno Richard.

«On se connaissait depuis une trentaine d’années, car j’avais joué avec son frère aîné en grandissant. Mais c’est la première fois qu’on jouait dans la même équipe et sur le même trio en plus. C’est d’ailleurs l’un des gars qui m’a sorti de ma retraite. Étienne était un attaquant de puissance doué sur le plan offensif. C’était un gros bonhomme qui n’avait pas peur d’aller dans les coins et devant le filet», mentionne-t-il.

«C’était un excellent coéquipier et un vrai gars d’équipe qui avait le don de jouer ses meilleures parties quand ça comptait. Il affichait un calme exemplaire sur la patinoire et il était très respecté», dit-il.

«Il s’asseyait toujours à côté de moi dans le vestiaire et il ne sera plus là. Je suis sans mot. C’est une tragédie qui a secoué toute la communauté. J’aimerais souhaiter mes plus sincères condoléances à la famille Robichaud et à sa conjointe», ajoute Bruno Richard.

Bobby Johnson

«Étienne était un grand leader sur la glace. Comme gardien de but, je savais quand il était dans l’action en raison de son coup de patin qu’on entendait de loin», lance-t-il avec humour.

«Dès son jeune âge, nous savions qu’il allait devenir un joueur extraordinaire. Il était très compétitif et il voulait gagner peu importe le sport qu’il pratiquait. C’était vraiment un très grand athlète et j’ai été chanceux de l’avoir comme coéquipier. Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui sont tristes qu’Étienne nous ait quittés si vite, mais sa famille peut être fière de ce qu’il a accompli», ajoute Bobby Johnson.

Tyson Augustine

«Big E avait une présence comme personne d’autre sur la glace. Il vit la patience et la présence d’un joueur professionnel. Il trouvait toujours une façon de réussir un gros jeu, que ce soit une mise en échec ou un but en fin de partie. Il était ce joueur dangereux que toutes les équipes voulaient», indique Tyson Augustine.

«Dans les dernières années, j’ai eu le plaisir de jouer avec Étienne dans une ligue gentilhomme et nous étions souvent dans le même trio. Nous avons aussi joué ensemble au niveau senior et il était le même joueur dominant.

«Un des plus beaux souvenirs que j’ai d’Étienne remonte à l’époque où je jouais au hockey avec son frère aîné Jean-Luc. Une fois, j’avais apporté mon petit neveu à l’aréna qui avait alors 2 ans. Étienne, lui, en avait peut-être 10. Et bien il avait commencé à jouer avec mon neveu avec des petits bâtons. Ça démontre qu’il avait déjà un grand coeur même à un très jeune âge. Je vais toujours me rappeler de ça en pensant à lui», révèle Tyson Augustine.

 

Statistiques en carrière

Saison régulière Séries éliminatoires

Équipe Niveau Pj B A Pts Pén Pj B A PtsPén

2006-2007 Richibucto Junior C – – – – – – – – – –

2007-2008 Richibucto Junior C – – – – – – – – – –

2008-2009 Richibucto Senior – – – – – – – – – –

2009-2010 Richibucto Senior 23 17 10 27 8

2010-2011 Il n’y a pas eu de saison

2011-2012 Bouctouche Senior 15 8 7 15 46 6 4 1 5 4

2012-2013 Bouctouche Senior 23 7 6 13 78 10 2 2 4 21

2013-2014 Bouctouche Senior 8 2 3 5 2 4 0 1 1 0

2014-2015 Bouctouche Senior 15 5 1 6 4 12 6 4 10 19

2015-2016 Bouctouche Senior 13 4 4 8 43 18 4 2 6 4

2016-2017 Bouctouche Senior 18 5 2 7 23 7 1 0 1 6

2017-2018 Bouctouche Senior 10 3 5 8 4 3 2 1 3 6

2018-2019 Il n’y a pas eu de saison

2019-2020 Elsipogtog Senior 9 0 1 1 14 3 0 1 1 0

2020-2021 Il n’y a pas eu de saison