IJL – Réseau.Presse – Acadie Nouvelle

Depuis la tempête de neige qui s’est abattue le 7 janvier sur la province, les activités ont repris au club de ski de fond Beaver de Saint-Marcel, situé à Grande-Digue.

Le président du club, Louis Babineau, est bien heureux de cette accumulation de neige, mais aurait aimé en avoir plus. «Je pense qu’ils annoncent de la neige mercredi et vendredi, ce qui va faire du bien», dit-il.

Depuis le 9 janvier, toutes les pistes sont ouvertes en simple, à l’exception de la nouvelle piste Arthur de 2,5 kilomètres.

«En fin de semaine on n’a pas pu l’ouvrir à cause du vent, il y a une partie qui était en terre», explique Louis Babineau.

Au total, le réseau de pistes de ski de fond du club s’étend sur 15 kilomètres. Dans l’ensemble, ce sont les mêmes que l’année dernière, sauf pour l’ajout de la piste Arthur, et l’annulation de celle appelée Pépère qui était de 1,5 kilomètre.

Louis Babineau souhaite qu’avec la neige attendue, le club puisse ouvrir bientôt les pistes en double. Celui qui est président du club depuis 2015 attend une autre bonne tempête pour en être certain.

Il y a aussi un parcours de 2,5 kilomètres pour les amateurs de raquettes. Selon le président, les gens viennent de partout des comtés de Kent et de Westmorland pour prendre part à ces activités hivernales.

Les pistes ont été occupées depuis le début de la pandémie.

«L’année passée, on a eu 500 membres. Il y a beaucoup de monde qui n’ont pas voyagé et ont fait du ski. Cette année, on a déjà dépassé les 200 membres», explique Louis Babineau.

Il précise toutefois que c’est seulement du ski de type classique qui est pratiqué sur les pistes. Celles-ci n’ont pas été aménagées pour le pas de patin.

Le Club a commencé ses activités en 1987.

«On a formé un petit groupe et on a bâti une petite cabane dans le bois, et on fait du ski depuis», explique Louis Babineau.

Le nom Beaver vient du fait qu’il y avait à l’époque un abri de castors à proximité du chalet actuel du club.

Il tient à préciser que le club ne possède aucune parcelle de terre. L’organisation existe grâce à une vingtaines de propriétaires de lots privés qui acceptent que les skieurs passent sur leurs terrains.

«C’est vraiment grâce à eux qui nous prêtent leurs terrains pendant deux à trois mois l’hiver», dit le président du club.

«On opère strictement avec des bénévoles. Il n’y a pas de municipalité impliquée, c’est un club privé», explique le porte-parole du club.

Selon lui, des bénévoles sont toujours actifs depuis les tout-débuts en 1987. Il mentionne les noms de quatre d’entre-eux, soit Roger LeBlanc, sa femme Yvette, Alonzo et Yvonisse Bourque. Ces quatre membres ont commencé à tracer des pistes en 1987 à Saint-Marcel. «Elles ont donné beaucoup de leur temps au cours des 25 premières années», signale Louis Babineau. Il précise que sans bénévole, il n’y aurait pas de club, car ils ne font pas beaucoup d’argent. «On existe à cause des bénévoles, et les membres nous supportent bien», dit-il.

Il y a deux stationnements pour accueillir les amateurs de skis et de raquettes. Les dirigeants du club invitent les gens à utiliser celui se trouvant le long de la route 530. De ce stationnement jusqu’au chalet, il y a une distance d’environ trois kilomètres à parcourir. L’autre stationnement situé le long de la route 134 se trouve sur une propriété privée. À l’origine, il a été aménagé pour les bénévoles. Ce stationnement peut toutefois être utilisé pour les amateurs de raquettes.

À noter que les non-membres sont également les bienvenus, mais il n’y a pas de location d’équipement. Il en coûte 5$ par jour pour un non-membre. Il y a des boîtes de dépôt d’argent au stationnement le long de la route 530 ainsi qu’une autre au chalet.

En raison de la COVID-19, les membres et non-membres doivent s’ajuster avec les restrictions. Selon le site web du club, le couvre-visage n’est pas nécessaire, mais recommandé pour croiser et dépasser d’autres skieurs.

«Si vous arrêtez pour jaser, on recommande de porter vos masques si la distanciation n’est pas respectée», peut-on lire sur le site.

À l’intérieur du chalet Beaver, comme l’année dernière, le masque est obligatoire.

logo-an

private

Vous utilisez un navigateur configuré en mode privé ou en mode incognito.

Pour continuer à lire des articles dans ce mode, connectez-vous à votre compte Acadie Nouvelle.

Vous n’êtes pas membre de l’Acadie Nouvelle?
Devenez membre maintenant

Retour à la page d’accueil de l’Acadie Nouvelle