Gabriel Savage, le gorille acadien. Ce personnage est tout nouveau, tout beau, mais il risque de devenir familier très rapidement aux yeux des amateurs de lutte.

Gabriel Savage est en fait Gabriel Vienneau, un bonhomme qui n’a pas vraiment besoin de présentation auprès de ceux et celles qui en savent un brin sur les sports de combat.

Par le passé, l’athlète de Pokemouche a déjà fait de la compétition dans le karaté, les arts martiaux mixtes et le muay-thaï.

Depuis peu, il a ajouté la lutte à son curriculum vitae. Il a ainsi fait une apparition remarquée lors du gala anniversaire de la Championship Acadian Wrestling (C.A.W.), le mois dernier devant une salle comble au Club sportif de Pont-Lafrance.

Le mot s’est d’ailleurs rapidement passé dans les Maritimes. Non seulement il va livrer un premier combat le 21 mai à Pont-Lafrance, face au masqué Crimson Kage, mais il fera également partie des deux galas de la North Pro Wrestling, les 10 et 11 juin, au Carrefour de la mer de Caraquet et Tide & Boar Ballroom de Moncton.

«Avant même le karaté, les arts martiaux mixtes et le muay-thaï, c’est la lutte qui a été mon premier amour parmi les sports de combat», affirme le colosse de 6 pieds 1 pouce et 272 livres.

«J’adore tous les sports de combat, mais la lutte vient davantage me chercher. Mon père (Guilmond) a toujours été un grand fan de lutte et mes grands-pères (Louis Vienneau et Romain St-Coeur), que je n’ai pas connus, étaient aussi des maniaques de lutte. Je crois que ma passion pour la lutte vient de là», mentionne-t-il.

Plus jeune, il n’en avait que pour Randy «Macho Man» Savage, The Ultimate Warrior et The Rock.

«Je me souviens que j’avais plein de photos plastifiées des lutteurs de la WWE. D’ailleurs, la décision de m’appeler Gabriel Savage vient justement du fait que j’adorais le Macho Man. Ç’a vraiment toujours été mon rêve d’être un lutteur», confie celui qui détient des ceintures noires en karaté, en taekwondo et en tema-jutsu.

Gabriel Vienneau est tellement sérieux dans son désir de faire carrière dans la lutte qu’il se joindra dès septembre à l’école Cobra Clutch Wrestling Club à Windsor, en Nouvelle-Écosse. Il a déjà eu droit à quelques conseils de Jonathan Chiasson, alias Snake.

«J’ai seulement 28 ans et le moment est venu pour moi d’arrêter de dire que je vais un jour essayer la lutte. Je veux faire carrière là-dedans et suivre les traces de Marko Estrada (Marc Roussel), un gars pour qui j’ai un très grand respect. C’est tout un honneur de savoir que je serai aux côtés de Marko aux galas de Caraquet et Moncton. Marko, c’est une énorme source de motivation. Je l’admire beaucoup», raconte-t-il.

«La lutte est un petit monde et mon nom circule déjà partout. Des promoteurs s’informent sur moi. Et je suis convaincu que l’intérêt va aller en augmentant une fois que j’aurai terminé mon camp d’entraînement au Cobra Clutch Wrestling Club. Je suis quelqu’un qui n’est pas gêné de parler au micro et j’ai le sentiment d’avoir enfin trouvé ma voie», ajoute le gorille acadien Gabriel Savage.

En bref… Gabriel Vienneau compte continuer de s’occuper de son école d’arts martiaux mixtes qui est installée désormais dans l’ancien salon de quilles de Tracadie, en face de l’Hôtel de ville… Il a également lancé tout récemment un premier livre, un ouvrage autobiographique intitulé Penser en dehors de la cage… Dans la dernière année, il a également, par l’entremise des Brasseux d’la Côte, lancé une bière qui porte son nom… C’est sans oublier d’autres projets que cet intervenant au Centre de bénévolat de la Péninsule acadienne mijote ici et là, dont une ligne de vêtements et un jeu vidéo pour téléphones intelligents…

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