Miles Mueller est un jeune homme comblé.

Le hockeyeur à la double nationalité suisse-canadienne, grâce à sa mère Sandra Jennings, une Acadienne de Dalhousie, a appris la semaine dernière qu’il faisait parti des 28 joueurs de moins de 20 ans qui, dès lundi à Truro, en Nouvelle-Écosse, prendront part au camp de sélection de l’équipe junior du pays aux quatre langues nationales.

Lui et son coéquipier des Wildcats de Moncton, Jonas Taibel, figurent d’ailleurs parmi les sept représentants de la LHJMQ qui ont reçu l’invitation. Les cinq autres sont Attilio Biasca, des Mooseheads de Halifax, Louis Robin, des Foreurs de Val-d’Or, Lorenzo Canonica, des Cataractes de Shawinigan, Maximilian Streule, de l’Armada de Blainville-Boisbriand, et Vincent Despont, des Sea Dogs de Saint-Jean.

«Cette invitation est une très bonne nouvelle, affirme le centre gaucher qui ne célébrera ses 18 ans que le 19 décembre. Ça se veut une belle surprise pour moi. J’étais confiant de recevoir une invitation l’an prochain à ma saison de 19 ans, mais je n’étais pas trop sûr de mes chances pour cette année.»

S’il ignore encore si ses chances de percer l’alignement sont bonnes, l’athlète de 6 pieds et 188 livres est d’avis que la Suisse va présenter une bonne équipe au Mondial de 2023.

«Nous allons avoir un club avec du cœur. Il y a aussi de très bons leaders», confie-t-il.

Parmi les leaders dont Mueller fait mention, on retrouve évidemment les défenseurs Brian Zenetti et Liam Bichsel, deux bonshommes qui appartiennent respectivement aux Flyers de Philadelphie et aux Stars de Dallas.

Ajoutez à cette liste les attaquants Tim Muggli, Jeremy Jabola, Lorenzo Canonica, Louis Robin, Attilo Biasca, Joël Henry, Livio Curdin Truog et Nicolas Baechler, ainsi que l’arrière Dario Sidler. À surveiller aussi les défenseurs de 18 ans Simone Terraneo et Rodwin Dionicio.

Pour Muller, une éventuelle sélection pourrait évidemment améliorer ses chances de se faire repêcher par une équipe de la LNH l’été prochain.

«Ça va être mon année de repêchage et c’est évident que ça m’aiderait beaucoup à me faire connaître davantage si je peux me tailler une place dans le club», souligne Mueller, qui montre un dossier de cinq buts et cinq passes pour 10 points en 25 duels avec les Wildcats.

Parlant des Chats Sauvages, Mueller se dit moyennement satisfait de sa saison.

«Je ne suis pas super satisfait, dit-il. Il y a eu des hauts, mais aussi des bas. C’est quelque chose sur lequel je travaille. Je veux m’améliorer au niveau de la constance. Dernièrement, en raison des blessures et de la maladie qui a fait en sorte que plusieurs gars ont manqué des matchs, je joue surtout avec Alex Mercier et Gabe Smith. Ça va plutôt bien entre nous trois.»

En attendant son départ pour Truro, Miles Mueller a encore deux parties à disputer avec les Wildcats, peut-être trois. S’il est déjà acquis qu’il va affronter le Titan d’Acadie-Bathurst, jeudi soir à Moncton, puis les Sea Dogs, vendredi à Saint-Jean, il ignore encore quels sont les plans pour Taibel et lui, dimanche, lors de la visite des Eagles du Cap-Breton au Centre Avenir.

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